
Vélo – La route des terroirs

Présentation de l'entreprise AVEC – Aventure & Coopération et de ses activités
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Petits chemins forestiers, traversée de palmeraies, visite de projets de développement, navigation en pirogue au milieu des palétuviers, soirées dans les campements villageois et joie des rencontres à la sénégalaise. Le meilleur de la Casamance à découvrir à vélo dans le cadre d’un séjour de 10 jours proposé par Vélorizons.
Quel plaisir pour moi de préparer et de guider cette nouvelle aventure au Pays de la Teranga, une expérience unique de tourisme solidaire qui offrira l’opportunité à trois cyclos bignonois de participer au périple et soutiendra le club local de vélo.
Découvrez d’ores et déjà le descriptif complet du voyage dont la première édition aura lieu du 12 au 21 avril 2025. Avis aux amateurs !

Quel est mon rôle, ma place ? Qu’est-ce que le groupe attend de moi ? Comment me positionner vis-à-vis de l’institution ? Voici trois questionnements récurrents du facilitateur de projet. Heureusement, il existe un outil génial pour s’assurer du bon équilibre des relations Commanditaire-Animateur-Groupe lors de l’animation d’une nouvelle démarche. Le « contrat triangulaire » symbolise ces interrelations qui doivent être distinctes et les plus symétriques possibles.
Si l’un des côtés du triangle est défaillant, cela signifie que le contrat entre les deux protagonistes concernés doit être revu. Si le triangle n’est plus équilatéral, cela montre que l’un des trois acteurs est mis à l’écart. Dès qu’il y a un problème, il faut veiller à revenir à un triptyque harmonieux. Voilà comment la géométrie peut contribuer à des relations humaines plus apaisées !

Quatre étapes chronologiques pour mieux mobiliser vos groupes et améliorer la participation à vos évènements :
A comme Attirer l’Attention. Pour commencer, envoyez seulement quelques informations de base du type « date », « sujet », « lieu », … et rien de plus !
I comme Intéresser. Susciter l’envie, mettre en avant les points d’intérêt et donner rendez-vous pour un programme détaillé d’ici quelques jours ou semaines.
D comme Décider. Cette fois-ci, fournir le pack complet : programme complet, bulletin d’inscription, tarif, horaires de début ou de fin, possibilité de covoiturage pour ne rien laisser au hasard.
A comme Agir. Malgré tout vos efforts et votre anticipation, les participant.es n’affluent pas encore en nombre. Une relance bien ciblée, une semaine avant le jour J permettra aux distrait.es de ne pas passer à côté de cet évènement à ne manquer sous aucun prétexte.
A.I.D.A, une technique souvent payante aussi bien pour l’organisation de vos temps forts, que pour la recherche de nouveaux bénévoles, la mobilisation d’un groupe ou le lancement d’un projet participatif. A vous de jouer !

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La Casamance est qualifiée de « grenier vert du Sénégal ». En pleine saison, les mangues sont tellement abondantes « qu’on marche dessus » et « que même les vaches ne veulent plus en manger ». Pour autant, ce potentiel agricole est encore mal valorisé tant la zone, isolée par la Gambie du reste du Sénégal, demeure une région enclavée où les filières agroalimentaires peinent à se structurer.
Face à ce constat, la coopération Savoie-Bignona a créé une plateforme agroalimentaire afin de faciliter l’exportation dans le reste du Sénégal des denrées maraîchères et arboricoles de Casamance en gros et demi-gros. Grâce aux infrastructures logistiques déjà existantes à Kataba (CoopEx Sud) et Bignona (PEIB), la coopérative départementale aura en charge de centraliser les commandes et marchandises pour les expédier par camions ou bateaux vers les acheteurs des zones urbaines du Sénégal.
Un groupement d’intérêt économique fédérant producteurs, transformatrices, négociants, transporteurs et collectivités locales a été mis en place en 2023 pour préfigurer la mise en place d’une future coopérative agroalimentaire à l’horizon 2025.
Le premier objectif est donc de fédérer tous les acteurs du territoire autour d’une démarche collective de commercialisation de leurs produits. Il faut convaincre les producteurs de travailler selon les principes coopératifs. Il s’agit de trouver des débouchés fiables où les acheteurs acceptent de rémunérer la qualité. L’organisation logistique doit être impeccable en achetant notre premier camion frigorifique. Enfin, les transformatrices doivent pouvoir fournir des sirops, confitures, jus de fruits conditionnés proprement pour répondre aux exigences des consommateurs citadins.
Ce projet commercial est un sacré défi à la fois économique, logistique, humain, organisationnel qui doit générer d’importantes retombées financières et créer de l’emploi dans le secteur des « métiers verts » que cherche à mettre en avant le département de Bignona dans le cadre de sa stratégie de développement durable.






Gaston Rebuffat écrivait que l’alpiniste, c’est « celui qui met ses pas là où son regard a tant de fois porté les yeux ». A la fin de ma grande traversée des Alpes à pied, j’aperçois pour la première fois le Mont-Blanc depuis le col de Chavière en Vanoise. Dès cet instant, je n’avais plus qu’une idée en tête, en gravir le toit de l’Europe pour la seconde fois. Les conditions météorologiques s’annonçant au beau fixe pour la fin de semaine, j’appelle mon frère (il réalise en ce moment l’ascension des 82 sommets de plus de 4000 mètres des Alpes) et nous convenons d’un rendez-vous à Chamonix.
Montée express à 3800 mètres via le téléphérique de l’Aiguille du midi. Neige fraiche et grand soleil ravissent les grimpeurs de tous poils. Les refuges sont pleins à craquer. Nous dressons le bivouac directement sur le glacier parmi de nombreuses autres tentes. Petits parcours d’arêtes sur l’excellent granite ocre des Cosmiques, histoire de s’acclimater un peu et de se mettre en jambe.
l’aube enflamme les cimes de couleurs rosées, orangées,
poussant parfois jusqu’au violet
Après une nuit de somnolence, c’est aux lueurs des lampes frontales que se gravit l’imposante face glacière du Mont Blanc du Tacul et ses 4248 mètres. Dans l’immense diagonale qui s’élève en direction du col du Maudit, l’aube enflamme les cimes de couleurs rosées, orangées, poussant parfois jusqu’au violet. Pas question pour autant de se déconcentrer dans cette pente de glace verticale où la progression se fait du bout des crampons en s’arcboutant sur deux piolets-tractions. Le ressaut franchi, notre cordée quitte la trace principale pour rejoindre les cîmes terminales du Mont Maudit. Un terrible nom qui nous vaudra un pied profondément enseveli dans une crevasse, mais heureusement guère plus.
L’oxygène se fait de plus en plus rare.
Chaque pas pèse une tonne.
Il ne reste plus que 600 mètres de dénivelée pour surpasser toutes les montagnes. L’oxygène se fait de plus en plus rare. Chaque pas pèse une tonne. Le rythme de chaque geste s’exécute au ralenti. Tout en progressant de zig-zag en zig-zag, nous avons constamment à l’esprit que les 4810 mètres ne sont plus très loin. Les abandons sont nombreux à ce stade de l’ascension mais je peux compter sur mon frère pour me conduire jusqu’au sommet.
De violentes bourrasques balaient la croupe de glace puis… plus rien. Nous venons de basculer sur le versant sud-ouest, gagnant instantanément pas loin de 10°C. Nous voici tout en haut, au comble du bonheur. Je serre mon frangin dans les bras comme je l’avais fait 25 ans plus tôt avec mes parents. Une larme perle sur mes paupières et je n’ai même plus l’excuse du froid ou du vent pour cacher mon émotion.













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